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Actualité

Stop Killer Robots appelle à une nouvelle loi internationale sur l'autonomie des systèmes d'armes.

Sensibilisation en Suède

Un certain nombre d'organisations non gouvernementales (ONG) en Suède, notamment Civil Rights Defenders, Svenska Freds (Swedish Peace and Arbitration Society, SPAS) et la Ligue internationale des femmes pour la paix et la liberté (…

La France convoque un séminaire à l'ONU

Le 3 septembre 2013, la France, en coopération avec le Bureau des affaires de désarmement des Nations Unies, a organisé un séminaire à l'intention des gouvernements intéressés et de la société civile sur les systèmes d'armes entièrement autonomes. L'événement de 90 minutes a eu lieu dans le grand Conseil…

Le soutien allemand s'appuie sur l'interdiction

À la suite d'une importante sensibilisation des organisations non gouvernementales, les politiciens et les responsables allemands commencent à s'engager dans l'appel à l'interdiction des armes entièrement autonomes, connues sous le nom de vollständig autonome waffen ou kampfroboter. Un sondage des partis politiques participant aux élections fédérales de 2013 montre que le prochain gouvernement allemand s'engagera probablement activement sur cette question dans les années à venir, y compris au niveau international.

La campagne norvégienne démarre

L'intérêt pour la lutte contre les armes entièrement autonomes augmente en Norvège avec les événements d'Oslo le 4 septembre, où les militants ont exposé les préoccupations de la société civile et ont appelé le gouvernement et les partis d'opposition à articuler leur politique d'interdiction des armes.

CICR sur les nouvelles technologies et la guerre

Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a publié une nouvelle édition de sa revue trimestrielle Revue internationale de la Croix-Rouge, axée sur les nouvelles technologies et la guerre et présentant des articles de plusieurs membres de la Campagne pour arrêter les robots tueurs : Dr Peter Asaro de l'ICRAC sur l'interdiction des systèmes d'armes autonomes, le professeur Noel Sharkey de l'ICRAC sur la guerre des robots autonomes, et Richard Moyes et Thomas Nash de l'article 36 sur le rôle de la société civile dans l'élaboration de normes sur les nouvelles armes. L'éditorial qui l'accompagne est intitulé « La science ne peut être placée au-dessus de ses conséquences ».

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Le Royaume-Uni débat sur les robots tueurs

Les représentants des deux côtés de la Chambre des communes au Royaume-Uni s'accordent à dire que les armes entièrement autonomes soulèvent de nombreuses préoccupations qui justifient de plus amples délibérations, y compris au niveau international. Le sous-secrétaire d'État parlementaire au ministère des Affaires étrangères et du Commonwealth, Alistair Burt, a toutefois souligné que le gouvernement ne soutenait pas l'appel à un moratoire sur ces futures armes qui sélectionneraient et attaqueraient des cibles sans autre intervention humaine, qualifiées de « robotique autonome létale " lors du débat d'ajournement parlementaire qui s'est tenu tard dans la soirée du 17 juin 2013.

COMMUNIQUÉ DE PRESSE : ONU : Commencer à poursuivre une interdiction permanente des robots tueurs - Tous les États devraient mettre en œuvre le rapport de l'ONU rec

28 mai 2013 Genève COMMUNIQUÉ DE PRESSE : ONU : Commencer à poursuivre une interdiction permanente des robots tueurs - Tous les États devraient mettre en œuvre les recommandations du rapport de l'ONU comme première étape vers l'interdiction Toutes les nations devraient répondre à l'appel d'un spécial de l'ONU…

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Consensus : il faut s'attaquer aux robots tueurs

Le 30 mai 2013 à Genève, les nations ont débattu pour la première fois de ce qu'il fallait faire au sujet des armes entièrement autonomes au Conseil des droits de l'homme des Nations Unies à la suite de la présentation du rapport sur les "armes robotiques autonomes létales" par le rapporteur spécial des Nations Unies sur les affaires extrajudiciaires, résumé ou des exécutions arbitraires pour le Haut-Commissariat aux droits de l'homme, le professeur Christof Heyns. Au cours du "dialogue interactif", 20 nations ont parlé jusqu'à trois minutes chacune sur les conclusions du rapport sur les armes entièrement autonomes : Algérie, Argentine (GRULAC), Autriche, Brésil, Chine, Cuba, Egypte, France, Allemagne, Indonésie, Iran, Mexique, Maroc, Pakistan, Russie, Sierra Leone, Suède, Suisse, Royaume-Uni et États-Unis. Des déclarations ont également été faites par l'Union européenne (composée de 27 États) et le Pakistan au nom de l'Organisation de la Conférence islamique (56 États). Toutes ces nations ont exprimé leur intérêt et leur préoccupation face aux défis posés par les armes entièrement autonomes. Aucun ne s'est opposé à discuter davantage de la question. Le Pakistan a exprimé son soutien à une interdiction, tandis que d'autres ont approuvé l'appel du rapport à un moratoire. Le Royaume-Uni a été le seul État à déclarer son opposition à l'appel à un moratoire ou à une interdiction des armes totalement autonomes. Le Brésil et la France ont suggéré la Convention sur les armes classiques comme lieu de discussion sur le sujet. La Suède a expliqué qu'elle est traditionnellement responsable de la résolution sur le travail du Rapporteur spécial des Nations Unies sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Il a déclaré que la résolution sera présentée en 2014 lors de la 26e session du Conseil des droits de l'homme (il s'agit actuellement de la 23e session). La Suède a indiqué que la résolution comprendra des paragraphes opérationnels sur les recommandations contenues dans le rapport. La chef du désarmement des Nations Unies, Angela Kane, a fait une déclaration prononcée par Jarmo Sareva qui a noté que « [l]'émergence d'armes autonomes remet en question l'adéquation des mesures pour mettre en œuvre les règles des conflits armés qui s'appliquent à l'utilisation de tous les systèmes d'armes. L'objectif de ces règles est clair. L'impératif majeur est de protéger les civils contre des dommages inacceptables. Il doit également y avoir une responsabilité humaine adéquate à tout moment. Pourtant, une question clé posée par les armes autonomes est de savoir comment la responsabilité peut être maintenue lorsque les humains ne sont plus impliqué dans la décision finale ? »

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